L’empreinte des mathématiques dans la peinture classique et moderne   Leave a comment

Problématique

  • La section d’or dans les peintures de Leonardo da Vinci
  • Le point et la droite a Wassily Kandinsky
  • La géométrie dans la peinture de Picasso (Les trois musiciens)

L’art est une activité humaine, le produit de cette activité ou l’idée que l’on s’en fait, s’adresse délibérément aux sens, aux émotions et à l’intelligence. On peut dire que l’art est le propre de l’homme, ce qui le distingue au sein de la nature, et que cette activité n’a pas de fonctions clairement définies.

Effectivement, les définitions de l’art varient largement selon les époques et les lieux, et aucune d’entre elles sont universellement acceptées. Ainsi, pour Marcel Mauss, « un objet d’art, par définition, est l’objet reconnu comme tel par un groupe. » C’est pourquoi les collections de productions artistiques peuvent être classées et appréciées diversement selon les cultures, les auteurs et les institutions.

La section d’or dans les peintures de Leonardo da Vinci

I)                   « La Joconde » de Leonardo Da Vinci

Le nombre d’or : c’est l’utilisation la plus discutée du tableau de Leonardo da Vinci « La Joconde » : la tête, comme le reste du corps, sont composée selon le rapport d’or – rapport divin, comme disait Da Vinci. Le rectangle d’or est une forme géométrique unique et très importante dans les mathématiques. Les rectangles de l’or apparaissent dans la nature, la musique et ils sont aussi beaucoup utilisés dans l’art et l’architecture. La propriété spéciale du rectangle d’or est que le rapport entre la longueur et la largeur soit égale avec approximatif 1,618. Ce rapport et le rapport d’or ou les nombre d’or. Le plus beau tableau du monde est un très bon exemple pour voir comment Da Vinci a utilisée le rapport d’or dans l’art. Si on dessine un rectangle autour du visage, ce rectangle sera un rectangle d’or. De même les proportions du corps de la Joconde, révèlent plus le rapport d’or, si vous regardez attentivement l’image. Chez Leonardo Da Vinci l’unitée de mesure est le doigt, la largeur d’un doigt. Cette unité de mesure est utilisée aussi dans la pratique de l’accupuncture.

La photografie est inserée en Geogebra. J’ai dessiné deux rectangles d’or.

II)  « Le repas du Seigneur » de Leonardo Da Vinci

‘’Le repas du seigneur’’ est une peinture murale de Leonardo Da Vinci, réalisée pour son propriétaire, le duke Ludovico Sforza de Milan c’est une des plus celebres peinture de l’histoire universelle des arts, ellese trouve dans l’ancienne salle de masse de l’église dominicaine Santa Maria Grazie de Milan.

L’œuvre mesure 460 · 880 cm2 et a été exécuté à la détrempe et l’huile appliqué sur une double couche de plâtre, entre 1494 et 1497. La peinture représente la scène biblique du dernier diner de Jésus-Christ, exactement comme il est décrit dans l’évangile de Jean (13 :21).

La forme définitive a été précédé des études détaillés, les dessins correspondents ont été gardé et se trouvent dans la bibiotheque ‘’ Albertina’’ de Viennes, a l’Académie de Viennes dans la ‘’Royal library’’ du château de Windsor.

Leonardo Da Vinci étude La Figure de Jesus dans le tableau ‘’ Le repas du seigneur’’.

On peut observer plusieurs rectangles d’or

La technique utilisée par Leonardo, travaillant sur plâtre sec avec des materiaux comme la peinture sur bois s’est avérée insuffisante. Le résultat étant que apres peu de temps la peinture a commence à se détacher, écrit dans une lettre de De Beatis en 1517, adressé au cardinanl d’Aragon.

Dans le cours des siècles, la peinture a était restauré plusieurs fais, les résultats étant plutôt négatifs en utilisant des couleurs sombres.

On peut observer comment les dimensions clés de la salle et de la table du tableau de Da Vinci, ‘’ Le repas du seigneur’’ se base sur la section d’or, qui était connue déjà dans la renaissance sous le nom de la proportion divine’’

Le point et la droite à Wassily Kandinsky

Wassily Kandinsky analyse dans cette oeuvre les éléments géométriques qui composent toute peinture à savoir le point et la ligne, ainsi que le support physique et la surface matérielle sur laquelle l’artiste dessine un point et qu’il l’appelle le plan originel.

POINT ET LIGNE SUR PLAN :

Le point est dans la pratique une petite tâche de couleur déposée par l’artiste sur la toile. Le point géométrique, il n’est pas une abstraction mathématique, il possède une certaine extinction, une forme et une couleur. Cette forme peut être carrée, triangulaire, ronde, d’étoilé ou plus complexe encore. Le point est la forme la plus concise, mais selon son emplacement sur le plan original il va prendre une tonalité différente.

Il peut-être seul et isolée ou bien être mis en résonance avec d’autres points ou encore avec des lignes.

Les formes linéaires produites peuvent être de plusieurs types : une ligne droite qui résulte d’une force unique exercée dans une seule direction, une ligne brisée qui résulte de l’alternance de deux forces possédant des directions différentes, ou bien une ligne courve ou ondulée produite par l’effet de deux forces qui aggisent simultanément.

Une force qui se déroule sans obstacle comme celle qui produit une ligne droite correspond au lyrisme, tandis que plusieurs forces qui s’opposent et se contrarient forment un drame. L’angle que forme une ligne brisée possède également une sonorité intérieure qui est chaude comme la couleur jaune pour un angle aigu (triangle), froide et similaire au bleu pour un angle obtus (cercle) et semblable au rouge pour un angle droit (carré).

La géométrie dans la peinture de Picasso

LES TROIS MUSICIENS

 

Le curant artistique «  cubisme », que Pablo Picasso valorise dans la majorité de ses oeuvres, utilise des formes géométriques.

Le cubisme est un mouvement artistique qui s’est développé de 1907 à 1914 à l’initiative des peintres Georges Braque et Pablo Picasso, en parallèle avec le Groupe de Pouteaux  (également connu sous l’appellation Section d’Or).  Après la Première Guerre mondiale, le mouvement s’éssouffle, avant de s’éteindre vers l’année 1920.

De 1907 à 1914, il réalise avec Georges Braque des peintures qui seront appelées « cubistes »Elles sont caractérisées par une recherche sur la géométrie et les formes représentées: tous les objets se retrouvent divisés et réduits en formes géométriques simples, souvent des carrés. Cela signifie en fait qu’un objet n’est pas représenté tel qu’il apparaît visiblement, mais par des codes correspondant à sa réalité connue. Le cubisme consiste aussi à représenter sur une toile en deux dimensions un objet de l’espace. Picasso décompose l’image en multiples facettes (ou cubes, d’où le nom de cubisme) et détruit les formes du réel pour plonger dans des figures parfois étranges (comme une figure représentée sur une moitié de face, et sur l’autre de côté).

                                                                     


publié mai 23, 2012 par mathsdanslaviequotidienne

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